« Il est trop tôt de se prononcer et d’évaluer le processus électoral en RDC », Florence MARCHAL

Mis en ligne Jeudi 6 décembre 2018 - 13:42
La porte-parole de la Monusco,Florence Marchal

La Porte-parole de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo, Mme Florence MARCHAL a pensé qu’il était trop tôt de se prononcer et d’évaluer le processus électoral en cours en RDC.

Cette déclaration a été faite lors de conférence hebdomadaire de la Monusco, mercredi 05 décembre 2018.

Pour elle, la campagne qui a démarré est une étape importante de ce processus afin que les élections du 23 décembre 2018 se déroulent dans un climat apaisé.

Quant à la Représentante spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, Leila ZERROUGUI, elle continue son plaidoyer pour que les élections se tiennent comme prévu dans le cadre d’un processus crédible.

« Il est important de veiller à ce que cette campagne se déroule de façon pacifique et dans le respect des opinions de chacun », a-t-elle déclaré.

A elle de poursuivre que ces derniers mois la Monusco a enregistré avec satisfaction que le droit de manifester pacifiquement était de mieux en mieux respecté. « Toutefois, ce droit de manifester pacifiquement doit être garanti sur l’ensemble du territoire congolais et pour la totalité des partis politiques », a conclu Leila ZERROUGUI.